Système de vidéo-protection

Le réseau de fibre optique installé en 2012 permet d’équiper la Ville de systèmes de vidéo-protection. Les caméras sont reliées à un central de la police municipale équipé d’écrans de contrôle et de disques durs enregistreurs informatiques, central lui-même consultable depuis le commissariat en cas de besoin.

Des caméras filment en continu plusieurs sites notamment du centre-ville : la halte routière Clemenceau, les parkings Gabriel-Péri et Sixte-Quenin, le collège Ampère ainsi que les abords de l’Hôtel-de-Ville ou ceux de la gare SNCF.
Ainsi que sur le boulevard des Lices (rue Jean Jaurès et Esplanade Charles de Gaulle), rue Gambetta (rue Molière et rue de la République), aux alentours du Pont de Trinquetaille, Place Antonelle, Place Nina Berberova, rue du Docteur Fanton/Tour du Fabre, place Honoré Clair, place Léon Blum, rue de la Liberté, place Lamartine (à la Cavalerie, au collège Mistral, sur les quais, avenue Stalingrad), à la Croisière (montée Vauban, vers les ateliers SNCF), au lycée Pasquet et à la piscine Berthier.
En 2015, 19 caméras supplémentaires de vidéo-protection ont été installées dans différents quartiers, à Barriol, au Trébon, à Portagnel et à proximité des arènes.
En 2016, des caméras supplémentaires de vidéo-protection ont été installées, notamment aux abords des collèges et des parkings.
Les entrées de ville, au Trébon, à Pont-de-Crau et Trinquetaille, sont équipées avec des caméras couplées à des logiciels pouvant identifier les voitures volées.

Ce qui porte à 79 le nombre de caméras de protection urbaine en fonction. Sans compter la trentaine de caméras qui équipe le parking des Lices depuis 2016.

Dix nouvelles caméras vont être installées courant 2017 et 65 au cours de l’année 2018.
La ville d’Arles a sollicité l’aide du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’État via le Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), du conseil départemental des Bouches du-Rhône pour installer 55 caméras de plus et doter le Centre de supervision urbain de matériel supplémentaire. La communauté d’agglomération Arles-Crau-Camargue-Montagnette souhaite également financer, dans le courant de l’année, la vidéo-protection de plusieurs sites, dont l’Atelier des roues, l’aire d’accueil des gens du voyage, le village d’entreprises en zone Nord.

Ce dispositif est suivi par comité de projet où siègent les élus, la police nationale, la police municipale et les services de la Ville.

Le Centre de supervision urbain
La vidéo-protection est un outil efficace de lutte contre les actes de délinquance commis sur la voie publique, notamment les vols avec violence. Les caméras placées en ville sont reliées aux écrans installés au Centre de supervision urbain, géré par la Police municipale. L’agent opérateur vidéo surveille les images et alerte la police municipale ou la police nationale en cas de nécessité. Des images peuvent être transmises aux forces de police nationale, uniquement sur réquisition judiciaire.
Toutes les images sont automatiquement détruites au bout de 15 jours, selon la loi Informatique et libertés.