Après des années d’une gestion calamiteuse, le triumvirat Schiavetti-Koukas-Grzyb a plongé la ville dans une léthargie qui assombrit grandement l’espoir suscité par les investissements de la Fondation Luma. Erreurs stratégiques et manque d’ambition qui amènent les deux candidats déclarés de la majorité municipale pour la future élection de 2020, Nicolas KOUKAS et David GRZYB, à se désolidariser en apparence de leur mentor Hervé SCHIAVETTI. Ce semblant de virginité politique tant recherché ne trompe personne car les arlésiens savent bien qu’ils sont co-responsables du triste bilan qui plombe l’économie locale. 

Ils critiquent le budget de la Ville en Conseil Municipal mais le votent des deux mains pour ne pas mettre leur équipe dirigeante en minorité : exactement l’attitude politicienne que rejette le Peuple de France bien décidé à sanctionner ces professionnels de la politique.

Manque d’anticipation dans tous les domaines et en particulier dans celui de la sécurité. Par idéologie obsolète cette majorité refuse d’utiliser les outils dont elle dispose, ce qui est regrettable car nous ne pourrons pas offrir un nouveau destin à notre cité sans nous attaquer à l’insécurité qui la ronge.

Pourquoi ne pas avoir profité en son temps, comme je l’avais proposé, du financement par l’État pour l’expérimentation de l’équipement des polices municipales en caméras piétons. La preuve de leur utilité est faite et nos agents devront en être dotés mais dorénavant il faudra payer! Merci à notre trio décideur!…

Police municipale qui manque d’ailleurs d’efficience par non respect des effectifs promis par l’équipe Schiavetti et par défaut de missions clairement définies.

Pourquoi ne pas disposer d’une « cellule municipale d’échange sur la radicalisation » comme les villes de Miramas ou Tarascon? Pourquoi attendre encore pour en faire la demande au Préfet? « Notre gentille majorité municipale » me répondra certainement que nous ne sommes pas concernés par le radicalisme islamique…Je n’en suis pas si sûr et ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir comme le dit très justement le Maire de Tarascon? Ignorer la montée du radicalisme c’est prendre un risque démesuré pour la population mais c’est aussi un laxisme coupable qui porte le discrédit sur l’ensemble d’une religion.

Ce manque de clairvoyance a assez duré, les arlésiens méritent mieux que cette technocratie hermétique à leurs préoccupations. Des hommes et des femmes déterminés et amoureux de leur ville travaillent à une alternance sérieuse afin de réveiller la belle endormie.

Erick Souque