À chaque rentrée ses nouveautés. De la réouverture récente de lieux emblématiques de la Ville comme le Malarte ou le Bar du Marché, de la tour Gehry qui s’approche chaque jour de son inauguration comme sa voisine l’Ecole Nationale Supérieure de Photographie, notre ville évolue et se transforme.
Si Arles attire, et c’est tant mieux, les investissements privés, le secteur public – que certains aiment tant décrier – n’est pas en reste. Et c’est en marchant sur ces deux jambes que personne ne sera laissé sur le bord du chemin de l’évolution en cours de la ville. Pour cette rentrée, les Arlésiennes et Arlésiens vont pouvoir bénéficier des avantages du tout récent pôle de services publics. Depuis le début de l’été, il regroupe dans un seul bâtiment, (rue Parmentier, anciens locaux du Crédit Agricole) le CCAS, le service insertion, le service logement, le service des soins infirmiers à domicile et le Pôle infos seniors. Dans ce bâtiment de près de 5000 m2 sur 4 étages, les usagers trouveront aussi les services municipaux de l’urbanisme, de la culture, du patrimoine, un Relais assistantes maternelles et les permanences de la Maison départementale des personnes handicapées.

L’investissement s’élève à 4 millions d’euros co-financé par la Ville, le Département, l’Etat et la Caisse d’allocations familiales. Le bâtiment avait été acquis par la municipalité dès 2013 en prévision de cet investissement. L’autre partie de l’édifice est propriété du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, qui y a installé
des services d’aide sociale. Si le nouveau bâtiment commence à être repéré par les habitants, il n’est pas complètement achevé. D’ici cet automne, une crèche remplacera avantageusement, avec sa grande terrasse au 4ème étage, son plus grand nombre de places et ses horaires élargis, la halte-garderie Van Gogh.
Des services rassemblés dans un même lieu, un accueil du public facilité, des conditions de travail améliorées, des investissements de modernisation, oui nous croyons à l’action publique, au service public, garant de l’intérêt général et de la cohésion sociale.

Nicolas Koukas