Système de vidéo-protection

Le réseau de fibre optique installé en 2012 permet d’équiper la Ville de systèmes de vidéo-protection. Les caméras sont reliées à un central de la police municipale équipé d’écrans de contrôle et de disques durs enregistreurs informatiques.

Actuellement, 190 caméras sont installées dans l’agglomération d’Arles, soit 136 caméras dans l’espace public, 37 au parking des Lices et 17 dans les bâtiments publics. Tous les emplacements sont déterminés avec les forces de la Police nationale, pour les zones urbaines, et de la Gendarmerie pour les zones rurales, et le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance et de la radicalisation*. Les installations les plus récentes concernent plusieurs axes du centre et des quartiers périphériques, le stade Fournier, les lycées et la D24 et la D35, dans les hameaux.
En juillet 2020, le conseil municipal a sollicité des aides auprès du Fonds interministériel de la prévention de la délinquance et de la radicalisation (FIPDR) à hauteur de 40 % du montant total et du conseil départemental des Bouches-du-Rhône (20 %) pour remplacer du matériel obsolète et équiper de nouveaux sites.
En 2021, 30 caméras supplémentaires devraient donc être installées, en ville et dans la zone commerciale de Fourchon.
Enfin, l’objectif est de mettre en place la video-verbalisation, dans le respect de la procédure et de la législation (arrêté municipal, autorisation préfectorale, mise en place de la signalétique sur le terrain) et après formation des agents. Ce système permet de verbaliser certaines infractions du code de la route à distance, sans qu’un agent se rende sur le terrain.
*Cette politique s’inscrit dans le respect du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Le Centre de supervision urbain (CSU)
La vidéo-protection est un outil efficace de lutte contre les actes de délinquance commis sur la voie publique, notamment les vols avec violence. Les caméras placées en ville sont reliées aux écrans installés au Centre de supervision urbain, géré par la Police municipale. L’agent opérateur vidéo surveille les images et alerte la police municipale ou la police nationale en cas de nécessité. Des images peuvent être transmises aux forces de police nationale, uniquement sur réquisition judiciaire.
Toutes les images sont automatiquement détruites au bout de 15 jours, selon la loi Informatique et libertés.
Dans le projet du futur hôtel de police municipale, le Centre de supervision urbain sera installé au dernier étage.
Relié aux caméras installées dans la ville, composé de quatre écrans aujourd’hui, il sera doté de six à huit écrans. À terme, des agents se relaieront pour assurer une exploitation 24 heures sur 24 et un suivi constant.